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Consensus911.org
-- Des preuves dérivées scientifiquement qui offrent aux
médias la confiance nécessaire pour adresser les craquelures
croissantes du récit du 11/9
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(19/10/11) - Les médias sont de plus en plus confrontés à de nouvelles
données probantes qui vont à l’encontre du récit officiel des attentats
de 9/11.
Par exemple, le 10 octobre, le New-York Times a revu ses
rapports antérieurs sur la source des spores d'anthrax utilisées dans
les terribles agressions sur des membres des médias et du Sénat, après
le 11-septembre.
Le FBI a considéré que les lettres portant les spores
avaient apparemment été produites par une main musulmane et que les
spores étaient à faible composante technologique.
L'enquête la plus longue dans l'histoire du FBI a finalement
attribué l’origine des spores à un "loup solitaire" dérangé travaillant au laboratoire d’armes biologiques de Fort Dietrick au Maryland.
Le criminel présumé, le docteur Bruce Ivins, s'est apparemment suicidé
en 2008 après d’intentes allégations du FBI à son encontre. Le FBI
a clôturé le dossier.
Cependant, il est apparu que docteur Ivins était un chercheur
respecté dans le domaine des vaccins avec de nombreuses publications
à son crédit et qu’il était entouré d’un groupe de collègues loyaux.
Une enquête de l'Académie des sciences nationale de 18
mois sur ce dossier a récemment constaté que les spores étaient de
beaucoup trop
haute technologie pour qu’une personne puisse les avoir conçues seule
et suggère qu’une nouvelle enquête remplace le compte rendu de FBI
défaillant.
Egalement dans l’actualité, le 17 octobre, l’émission
de la BBC Today Programme a interviewé le dénonciateur du FBI Ali Soufan,
Soufan a révélé – comme l’avait fait l'ancien l’ancien chef de contreterrorisme
de la Maison Blanche Richard Clarke quelques semaines avant lui – que
la C.I.A. avait délibérément bloqué les avertissements du FBI de menaces
d’attaques de pirates de l'air – des avertissements qui pourraient
avoir empêché les attentats.
Ces reportages penchent vers des preuves de complicité
intérieure dans les attentats, longtemps considérées comme établies
par des chercheurs indépendants.
Mais certains experts disent que les
journalistes ne sont pas qualifiés pour remettre en cause les rapports
techniques du gouvernement sur les écroulements de bâtiments et sur
l'attentat de Pentagone – que des l'avis d’experts doivent être engagés
pour que ces rapports puissent être opposés de façon significative.
Un tel avis est désormais disponible au sein du nouveau
Jury de Consensus 11/9, un organisme international de 21 experts en
physique, en ingénierie, en chimie et en d'autres disciplines.
Pour l'examen des preuves, le Jury a retenu la Méthode
Delphi, utilisée dans le domaine de la médecine par des jurys pour
développer des déclarations de consensus qui guident les médecins vers
des directives des traitements de pointe disposant "des meilleures données probantes".
Dans une étude Delphi, les déclarations proposées sont
expédiées par la poste aux destinataires qui restent aveugles l'un
vis à vis de l'autre et qui classe et fournit le retour d'information
sur les déclarations prises en compte.
Quand les rounds successifs de retour d'information ont
affiné une déclaration à un niveau élevé de consensus, on considère
la déclaration comme faisant partie « des données les plus probantes
» sur ce sujet.
Le Jury de Consensus 11/9 de vingt et un experts a passé
près d’une année à développer son premier groupe de 13 points de consensus
de preuves relatives au compte rendu officiel des événements du 11
septembre 2001.
Ces 13 points ont obtenu un consensus de 90 à 100 % et sont
disponibles sur Consensus911.org.
Cette vérité n'est pas une théorie du complot ou la conjecture
de personnes non informées.
Ces sont des preuves dérivées scientifiquement qui offrent
aux médias la confiance nécessaire pour adresser les craquelures croissantes
du récit du 11/9 – qui ne semblent pas près de disparaître de si tôt.
(Trad. JLG).
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