L'accélération instantanée du WTC7 s'effondrant,
proche de 9,81 m/s² plusieurs secondes durant,
est totalement incompatible avec la thèse officielle.
>> Résumé et commentaires de la vidéo de 9 min. de l'association "Architects & Engineers for 911 Truth" qui regroupe aujourd'hui plus de 450 professionnels
architectes et ingénieurs américains qui demandent la réouverture
d'une enquête officielle indépendante sur les attentats du
11/9.
ir. J.-L. Guilmot - 09/09/2008
L’heure du déclenchement
et la durée de la chute ne sont en réalité pas pertinentes. Seule l’accélération "instantanée" moment par moment (la dérivée) sied à l’analyse des forces en présence.
L'accélération moyenne (utilisée par le NIST
dans son rapport sur le WTC7 d'août 2008) n’est valide que lorsque
l'accélération est uniforme. L'accélération au cours de la période
dont ils discutent n'est pas uniforme. La mesure de la chute
libre pendant les 2,5 premières secondes de "l’effondrement" global est indépendante de tout temps de départ particulier. Ce sont les petits
déplacements dans les petits intervalles de temps qui entrent
en compte dans le calcul de l'accélération instantanée. En examinant
l'accélération instantanée, la chute libre existe et persiste
pendant les 2,5 premières secondes de l'effondrement. Pendant
cette période, les 27 étages inférieurs n’ont donc offert aucune
résistance.
On peut comparer cela avec la mesure de l’accélération
d’une voiture de course. Dès que le signal passe au vert, le
conducteur lance son moteur deux trois fois avant d’embrayer.
Cela peut être une bonne façon de pénaliser un mauvais conducteur,
mais cela ne reflète en rien l’accélération de la voiture une
fois qu’elle est partie. C’est de la physique élémentaire d’école
secondaire.
Les bâtiments ne peuvent pas s’effondrer à la
vitesse de la chute libre sur eux-mêmes, parce que même un bâtiment
affaibli a besoin d’énergie pour fracturer des éléments, écraser
le béton et repousser des objets. Si le bâtiment en chute repousse
des objets, la chute n’est pas libre. Les objets exercent des forces
contraires qui, de façon mesurable, vont ralentir la chute du bâtiment.
En clair, on n’observe pas l’effondrement du bâtiment par le feu
mais bien sa démolition. Et le rapport du NIST tient plus de la
dissimulation d’une agence gouvernementale que d’un rapport d’un
bureau de recherche et d'investigation indépendant.
David Chandler,
professeur de physique et membre de l'association Architects & Engineers
for 911 Truth, a posé la question suivante lors du briefing
technologique du
NIST
sur le
WTC7, le 26
août
2008
: « Toutes les mesures compétentes
selon plusieurs méthodes d’évaluation indiquent que le coin
nord-ouest
du
WTC7 est tombé avec une accélération proche de celle de la
pesanteur (9,81 m/s²). Pourtant votre rapport
contredit cette réalité en attestant une accélération 40%
plus faible que celle
de la
chute libre, sur base d’une mesure d'à peine deux
points de repères. Comment une donnée aussi publique, aussi visible, aussi
facilement mesurable peut-elle être ainsi mise de
côté ? »
La réponse du Dr Sunder (NIST) reconnaît que la chute libre
est incompatible avec leur modélisation. En
voici des extraits : 1. « Un temps de chute libre serait un objet qui n'a aucun
composant structural au-dessous de lui. »
2. « C’est environ 1,5 seconde soit approximativement 40%
de plus que pour la chute libre. Et cela n’est pas
du tout peu commun parce que de la résistance structurale
a été fournie dans ce cas particulier. »
3. « Et il y a eu une suite de défaillances de structures
qui ont dû avoir lieu et tout n'était pas instantané. »
Le Dr. Sunder identifie clairement que la chute libre n'est pas
compatible avec un effondrement mécanique
normal du bâtiment. Pour affirmer l'uniformité entre le modèle
et la réalité, le NIST tord la réalité – ou essaye de le faire – en fournissant des calculs non pertinents
et distrayants (diversion) sur base d’une
hypothèse erronée : celle de l'accélération uniforme en lieu
et place d'une analyse factuelle et directe de la vitesse par rapport au temps, qui ne peut souffrir d’aucune
objection ni distorsion.
En
d’autres termes, le NIST essaie d’allonger artificiellement
la durée de la chute, alors que seule compte l’analyse de l’accélération instantanée du coin Nord-Ouest du bâtiment.
L'accélération instantanée du WTC7 s'effondrant, proche de 9,81 m/s² plusieurs
secondes durant,
est totalement incompatible avec la thèse officielle.