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Lettre de Richard Gage, Président de l'Association des Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11-9,
à l'honorable sénateur Robert Wexler

Richard Gage, AIA Berkeley, le 27 juin 2008
Architects & Engineers for 9/11 Truth, Inc.
2342 Shattuck Ave., Suite 189
Berkeley, CA 94704
www.AE911Truth.org


A l’honorable Robert Wexler
2241 Rayburn House Office Building
Washington, DC 20515


Cher Membre du Congrès Wexler:

Mon nom est Richard Gage, AIA, architecte professionnel agréé depuis 20 ans et membre de l'institut des architectes américains. Je suis fondateur de l’association Architectes & Ingénieurs pour la Vérité sur le 11/9 et je sollicite votre aide pour une question de toute première importance pour les Etats-Unis d'Amérique.

Il y a un peu plus d’un an, j'ai pris connaissance au cours d'un programme radio de faits nouveaux et d’arguments incontestables au sujet des terribles événements survenus le 11 septembre 2001 au World Trade Center. J'en ai été consterné. Après avoir mené un certain nombre de recherches, je me suis rendu compte que l’on ne nous avait pas dit la vérité au sujet des événements de ce jour-là.

Architectes & Ingénieurs pour la Vérité sur le 11/9 était né. Puis nous avons commencé à mettre en ligne une pétition pour nos collègues architectes et ingénieurs, également résolus à découvrir et à rendre public ce qui est réellement survenu aux trois tours du World Trade Center le 11/9.
Sur base d’une enquête légale élémentaire et rationnelle et sur base des principes fondamentaux de physique, nous avons développé une présentation multimédia qui expose le mythe de l'explication officielle. Je parcours aujourd’hui le pays en parlant aux professionnels du bâtiment et à d'autres personnes et en exposant les erreurs. Partout où je vais, la réponse à cette présentation est identique. Une simple levée de mains avant et après l’exposé indique qu’environ 90% de ceux qui croient l'hypothèse de "l’affaiblissement par le feu" en viennent à accepter l’hypothèse de la "démolition contrôlée à l’aide d’explosifs". Les explications de la destruction des Tours jumelles et du WTC 7 présentées par la FEMA et le NIST défient les lois de la physique. C'est facile à démontrer et cela a été prouvé au-delà du doute raisonnable. Les preuves physiques existantes montrent que les explications présentées ne peuvent pas être vraies. Que de telles contradictions sérieuses ne soient toujours pas abordées et que les questions supplémentaires – même non sollicitées – demeurent sans réponse est insoutenable. Nous devons les aborder maintenant.

AE911Truth.org a développé un site Internet qui devient de plus en plus populaire et reçoit plus de mille visites quotidiennes. Nous accueillons plus de 2.000 signataires de la pétition, parmi lesquels plus de 400 architectes et ingénieurs agréés. Nos architectes et ingénieurs agréés ont accepté de signer un code d'éthique lors de l’obtention de leur licence et aujourd'hui ils respectent cet engagement en répondant avec un grand courage à ce que nous savons être le mythe du 11/9.
Ils posent les un certain nombre de questions en documentant leurs observations. Des questions qui ne sont qu’une partie de toutes celles qui restent sans réponse ou sont ignorées par ceux qui, à la demande de la Maison Blanche, ont dirigé les investigations officielles :

  • Pourquoi plus de 100 secouristes des Services du Feu de New York (FDNY) ont-ils décrit, dans le plus grand détail, les bruits des explosions et les flashes de lumière qu'ils ont vus et entendus au début et pendant l'effondrement ? Pourquoi n'a-t-on rien su avant août 2005 de ces 10.000 pages d’indices de l’"historique oral" du FDNY – et cela seulement à la suite d’une décision judiciaire exigeant leur publication ? Le chef même de la sûreté du FDNY, Albert Turi, et le commandant Ray Down du FDNY, reconnu au niveau national et selon un de ses collègues "l’expert par excellence dans le pays en matière d'effondrement", ont tous deux parlé de la présence d’explosifs dans les tours avant leur effondrement. Plus de 100 témoignages se rapportant à des explosions multiples et violentes ont été ignorés par la Commission sur le 11/9, le NIST et la FEMA.
  • Quelle était la source d'énergie, et par quel mécanisme a-t-elle été appliquée, capable de pulvériser 400.000 mètres cube de béton en une poudre fine qui a recouvert Manhattan ? Les calculs prouvent que le besoin en énergie pour arriver à cela était plus grand que l'énergie potentielle de la gravité disponible à partir des structures. Est-ce la même source d'énergie qui est responsable de l'oblitération complète de plus de 1.100 corps humains qui n'ont jamais été retrouvés ?
  • Comment des éléments massifs d'acier de construction ont-ils pu être projetés des Tours jumelles à 110 km/h – certains d'entre eux atterrissant à 200 mètres de distance ?
  • Pourquoi la plupart des fenêtres à moins de 130 mètres de chaque tour étaient-elles cassées ?
  • Pourquoi pratiquement aucun plancher n'a-t-il été retrouvé à la base de l'une ou l'autre Tour jumelle ? Il y avait à l'origine 110 planchers – chacun d’une superficie de 4000 m². Qu'est ce qui explique la disparition de 88 ha de planchers de béton et d’acier de 10 cm d’épaisseur ?
  • Pourquoi y a-il eu des projections explosives de poussières et de gaz à 20, 40 et 60 étages en dessous du niveau d’ "effondrement" rapide dans chaque tour ? Ces projections peuvent être vues sur de nombreuses vidéos disponibles publiquement. Elles montrent de brusques éjections de matériaux de construction pulvérisés – à plus de 60 mètres par seconde.
  • Comment la masse de la partie élevée du bâtiment a-t-elle pu détruire 80.000 tonnes d'acier de construction à une vitesse proche de celle de la chute libre, et avec une telle symétrie radiale ? Etant donné les dommages asymétriques structuraux et ceux dus au feu et étant donné la tendance de tout type de désordre de se développer avec le temps (comme décrit par la deuxième loi de la thermodynamique), les sections de bâtiment en cours de chute auraient dû "rebondir" sur les sections intactes du dessous, avec comme résultat des effondrements qui n’auraient dû être que partiels.
  • Étant donné que les feux à l’air libre de carburant pour réacteurs et les feux de bureau normaux brûlent tous deux à une température maximale d’environ 815 °C, et que le point de fusion de l'acier est de l’ordre de 1480 °C, quelle est la source d'énergie thermique qui a produit les tonnes de métal fondu observées au niveau de la tour sud peu avant son effondrement – et également observées des semaines après le 11/09/01 dans les sous-sols des Tours jumelles et du bâtiment 7 par de nombreux témoins, en ce compris l'ingénieur structurel du WTC, Leslie Robertson.
  • Qu'est ce qui explique les indices chimiques du thermite, une substance incendiaire trouvée sur les extrémités des poutres en acier ? Dans l'annexe C de son rapport du BPAT, la FEMA a documenté que "les indices d'une attaque corrosive sévère de l'acier à hautes températures, y compris l'oxydation et la sulfidation avec une fonte intergranulaire subséquente, était aisément identifiable dans la microstructure à proximité de la surface". Ceci n'est clairement ni une caractéristique de l'effondrement par gravité, ni une caractéristique de feux de carburant pour réacteurs ou ni encore un indice de feux de bureau.
  • Quelle est la source des milliards de microsphères, constituées de fer préalablement fondu, retrouvées dans l’ensemble du béton pulvérisé du World Trade Center ? Dans deux rapports officiels, l’ "Atlas de particules des poussières de World Trade Center" du Geological Survey des Etats-Unis et "Signature des poussières du WTC : Composition et morphologie" (décembre 2003) du RJ Lee Group, les restes de gouttes de métal fondu sont documentés sans explication. Ces microsphères contiennent également la signature chimique du thermite, une matière incendiaire utilisée pour couper au travers de l'acier comme un couteau chaud au travers du beurre.
  • Pourquoi le bâtiment 7 a-t-il commencé son effondrement soudain et uniforme à un taux d'accélération presque identique à celui d'un corps en chute libre ? L'analyse visuelle montre que la partie supérieure de la structure accélère au taux maximum permis par la pesanteur. Cela peut seulement signifier que la structure du dessous n'a offert aucune résistance. Quel mécanisme peut expliquer l'échec simultané du nombre et de la distribution critiques des colonnes exigé pour produire ce taux d'accélération ? Le NIST attribue aujourd’hui l'effondrement catastrophique du bâtiment 7 aux "feux normaux de bureau" avec peu voire aucune contribution des débris en provenance du haut ou du carburant diesel. À cette suggestion par le NIST, devons-nous soudainement accepter que notre compréhension de la science du feu, des matériaux et du comportement structurel ait été profondément mise en défaut ? L'institut des architectes américain a immuablement résisté à des changements des codes du bâtiment après le 11/9 !

Ceci constitue le résumé général magistral de cinq minutes fourni au NIST le 18 décembre 2007 par l’association AE911Truth.

Au nom des plus de 2.000 signataires de la pétition, l’association Architectes & Ingénieurs pour la Vérité sur le 11/9 – et des milliers de citoyens prenant conscience de la supercherie de la destruction des trois gratte-ciel le 11/9 – je vous invite à consacrer UNE HEURE ininterrompue de votre attention à passer en revue les preuves renversantes qui répondent à ces questions cruciales.

Joel Hirschorn, Ph.D., membre senior du Bureau du Congrès pour les Evaluations Technologiques, et signataire de la pétition AE911Truth.org, déclare :
« D'abord, laissez les vérités techniques émerger. Puis au besoin, faites face aux inévitables aspects de politique et de conspiration. »

Nous avons l'expertise technique pour soutenir votre propre recherche dans les effondrements des 3 gratte-ciel du World Trade Center du 11/9, et nous vous offrons nos services.

Avec respect,
M. Richard Gage, AIA
cc : Membres du conseil, AE911Truth.org, Inc.

Trad. JLG/ 30-06-08

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