VIGLI.ORG
[ ACCUEIL ] - [ PRESSE ] - [SCIENCE] - [ OBSERVER ] - [ INFO-CONFERENCES ] - [ DECODAGE DE 25 TECHNIQUES DE DESINFORMATION ] - [ACTION] - [ LIENS ]
L’injuste procès des prétendues théories du complot
Quand le mensonge est synonyme de bonne santé, la vérité et sa recherche deviennent
la maladie.
Pascal Sacré - 12 février 2010
5 pages, surlignées, à imprimer
Sortie du « reportage » de Ted Anspach, Les Effroyables Imposteurs, diffusé sur
ARTE le 9 février 2010. Nouvelle tentative médiatique pour discréditer
tout un mouvement global d’oppositions aux propagandes gouvernementales,
en l’amalgamant aux théories dites ‘conspirationnistes’, diabolisées.
La guerre contre la vérité continue.
Introduction et contexte
Hadopi, Loppsi 2, ACTA (France), le Regulation of Investigatory Power
Act (Angleterre), le Protect America Act de 2007 et le FISA Amendments
Act de 2008 (Etats-Unis), le Surveillance Devices Bill de et le
Intelligence Services Act (Australie), le Search and Surveillance Powers
Bill (Nouvelle-Zélande)
*…, ce ne sont pas les noms des nouvelles barbies ou des nouveaux
Ken de Mattel. Ce sont des lois, projets, amendements liberticides
de plus.
Les élites ne nous contrôlent pas encore assez comme ça. Ils en veulent
plus, toujours plus.
Derrière de bonnes intentions présentées comme leurs seules motivations,
se cachent la volonté de cadenasser Internet, le dernier média qui
n’est pas sous le contrôle total des propagandes gouvernementales et
du totalitarisme idéologique (le capitalisme ultralibéral et dérégulé)
qui a pris possession de tous les autres organes de la démocratie,
transformant celle-ci en un monstre au visage défiguré qui fait tout
pour le cacher en se drapant de vêtements en trompe l’œil et de mensonges
rutilants.
Comme toujours, de bonnes intentions masquent le seul but véritable,
prendre le contrôle du net, ce qui terminerait de nous ôter les quelques
libertés d’expression, les quelques droits à une information fiable
et vraiment indépendante, qui nous restent.
Ainsi Loppsi 2 se sert du prétexte de la pédophilie sur internet. Cet
article titre très justement : les pédophiles sont aussi pour Loppsi
2 ! (âmes sensibles, abstenez-vous). Cherchez l’erreur.
Pour ACTA (Anti-Couterfeiting Trade Agreement), il s’agirait de protéger
le droit d’auteur et le copyright.
Dans tous les cas, il s’agirait de protéger les pauvres gens tellement
influençables de toutes les sottises qui infestent le net, de les mettre
à l’abri des pseudo-informations qui feraient du net une poubelle dans
sa globalité ! La bonne vieille technique de l’amalgame qui marche
si bien avec Al-Qaida, ou le mot secte en général… Vous voulez discréditer,
démolir tout un mouvement contestataire par ailleurs très crédible,
très sérieux ? Associez-le au mot secte. Ou à Al-Qaida, vous verrez.
Cela marche aussi avec les termes négationniste, antisémite, révisionniste…Effet
garanti. Injuste, mais garanti. Exploitant la désinformation des gens,
désinformation dont sont responsables ces mêmes personnes qui en accusent
l’internet.
Internet est pour beaucoup dans la contestation populaire à la volonté
injustifiée (et injustifiable) des gouvernements, poussés dans le dos
par les firmes pharmaceutiques au travers du saint OMS, de nous vacciner
avec des poisons, des produits remplis d’adjuvants pourvoyeurs de maladies
auto-immunes, et insuffisamment testés.
Internet est pour beaucoup dans la diffusion et la mise à disposition
de tous de théories explicatives sur les attentats du 11 septembre
2001 aux Etats-Unis, versions alternatives beaucoup plus convaincantes,
fouillées, cohérentes que la propagande simpliste de nos gouvernements.
La liste est longue en fait de tous les domaines où Internet rétablit
une juste information, rééquilibre la vérité qui se trouve bien malade
entre le silence des médias traditionnels et les propagandes des puissants.
Voilà le crime dont Internet est accusé. Ce qu’on lui reproche. Internet
dérange les puissants qui lui reprochent leurs échecs cuisants. Sans
Internet, peut-être que tous les millions de vaccins achetés auraient
été injectés. Que tous ces doutes sur la version officielle des attentats
du 11/9 arrêteraient de circuler une bonne fois pour toutes. Que tous
ces gens qui analysent les motivations réelles et profondes des gouvernements
occidentaux cesseraient enfin de montrer l’exemple aux populations
qui commencent à se douter de quelque chose.**
Il est donc capital de discréditer tout l’internet, et de faire passer
des lois qui vont le cadenasser. Internet = poubelle. Ce message doit
s’imprimer dans les cerveaux des gens.
HARO sur internet, diffamation en règle
Souffrons-nous du syndrome de Stockholm ? (1)
Malgré de très bons articles diffusés principalement sur les sites
internet, parfois échappés dans des revues « officielles » pour
grand public, malgré l’intervention, toujours sur internet, de
très bons
journalistes comme John Pilger (2), Ignacio Ramonet ancien directeur
du mensuel Le Monde Diplomatique, d’universitaires respectés
et documentés comme Noam Chomsky (3), Michel Chossudovsky (4),
de
scientifiques
et spécialistes de tous horizons comme Marc Girard, Wolfgang
Wodarg, Tom
Jefferson pour la pandémie de grippe, Niel Harrit (5), Steven
E. Jones (6) pour le 11 septembre 2001, d’anciens politiciens ou
experts
d’institutions
gouvernementales comme Paul Craig Roberts (7), William Blum (8),
de personnes de l’intérieur comme Scott Ritter (9) pour l’ONU,
Alison Katz (10) pour l’OMS (WHO, Organisation Mondiale de la
Santé), ou
John
Perkins (11) repenti du système économique capitaliste prédateur,
la plupart des gens continuent quand même à croire les gouvernements,
leurs institutions et leurs représentants, et à
se méfier d’internet.
Il y a bien aussi toutes ces conversations plus intimes entre amis,
membres d’une même famille, collègues de travail, rencontres inopinées,
ces échanges de mails, dans lesquels des personnes en avertissent d’autres,
attirent leur attention, ou simplement discutent, critiquent, débattent,
et pourtant rien n’y fait, la plupart finissent par allumer leurs postes
de télévision, ouvrir leurs journaux habituels et après avoir slalomé
entre les publicités pour voitures, les analyses fouillées des matchs
de football, les interviews de joueuses de tennis sur le retour ou
de ministres outrés de devoir se justifier, tous ces gens vont se coucher
en pensant que ce sont toutes ces théories de conspirations, comme
on les appelle avec mépris, qui sont vraiment glauques et bizarres.
Parfois, il y a bien un doute naissant dans une frange de la population,
un frémissement de contestation qui pourrait prendre de l’ampleur,
il ne faudrait pas grand-chose pour cela, mais très vite, jusqu’ici,
ce doute se disperse et se terre quelque part, dans les replis de nos
cerveaux inquiets, mais rassurés par la propagande gouvernementale
et les manipulations médiatiques.
Tous ceux qui doutent, qui questionnent, qui critiquent et proposent
des explications plus effrayantes, mais plus cohérentes, aux
événements sont traités de paranoïaques et regroupés, tous, sans
distinction,
dans une même famille pathologique : les "conspirationnistes" :
« ceux qui voient des complots partout ».
Certains pourtant, ne s’intéressent, par exemple, qu’aux attentats
du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, trouvant la version gouvernementale
très peu crédible, et ne s’intéressent pas nécessairement au réchauffement
climatique ou à la burqa. Ils ne voient pas des complots partout.
S’ils voient des « complots », ou plutôt des incohérences, des trous,
des questions sans réponses, des contradictions, des mensonges, des
parjures, des erreurs dans les versions officielles imposées, ce n’est
pas en raison d’une maladie héréditaire ou d’un trouble de la personnalité
mais d’une recherche sérieuse, honnête, sans à priori, et sans anticiper
nécessairement des conclusions auxquelles leurs travaux les mènent.
Ils s’intéressent à un sujet, le creusent par curiosité personnelle
et se construisent peu à peu une opinion cohérente, structurée et argumentée
beaucoup plus crédible que la version officielle correspondante : cela
en fait-il des malades qui verraient des complots partout ?
C’est pourtant ainsi que les choses sont présentées par la plupart
des médias dont ça devrait être le rôle justement : ne pas accepter
toutes les versions officielles, toutes les théories gouvernementales,
sur parole et plutôt les critiquer, ce qui ne veut pas dire les rejeter,
nécessairement, mais les analyser, les confronter aux faits, en prenant
du recul et en cherchant en profondeur, et quand la recherche pointe
dans d’autres directions, le signaler objectivement et honnêtement.
Sans étouffer, ni tout recouvrir du couvercle du tabou, ni déformer.
Ainsi les journalistes investigateurs du Watergate (Carl Bernstein
et Bob Woodward), sous la présidence de Nixon, en passant outre les
discours officiels truffés de mensonges, auraient dû abandonner leurs
enquêtes sous peine d’être traités de théoriciens de la conspiration.
Donc, toutes les remises en question, analyses, critiques, de tous
les sujets de société, de par le monde, ce qui veut dire des milliers
et des milliers de formes de débats et de travaux pédagogiques et critiques
qui foisonnent sur internet, valorisés du temps de Socrate, Démosthène
ou Cicéron, toutes ces versions contradictoires, synonymes d’une démocratie
en bonne santé politique, devraient être jetés dans le même panier
des théories de la conspiration, expression d’une maladie honteuse,
abjecte et sans fondements rationnels : une paranoïa excessive.
La vision paranoïaque du monde (12) !
Quelle condamnation !
Est-ce justifié ?
Ne pas croire quelqu’un automatiquement, systématiquement, même un
« expert », même un représentant gouvernemental assermenté, sur parole,
en sachant que le mensonge est universel, si facile, et si peu visible
(contrairement à ce qui se passe dans le conte de Pinocchio) : est-ce
de la maladie ? Et quand un quidam, peut-être pas étiqueté expert,
mais véritablement indépendant, lui, dresse un tableau beaucoup plus
cohérent et convaincant d’un sujet, en fournissant ses sources et en
démontrant sa crédibilité, le croire ou le lire, est-ce de la maladie
?
N’est-on pas en train de confondre prudence et paranoïa ? Et de qualifier
de maladie un témoignage de bonne santé mentale ? D’amalgamer esprit
critique et esprit conspirationniste ? D’assimiler l’obsession de complots
à la recherche de vérités ?
A condition d’être convaincu par des arguments vérifiés par les faits,
les actes, est-ce de la maladie de rester prudent sur des paroles ou
des promesses officielles, en attendant de les vérifier ? Et quand,
loin de les vérifier, ces versions officielles sont démenties par les
faits, ou même simplement qu’un doute raisonnable s’installe, est-ce
de la maladie que de les rejeter, de les contester, de chercher d’autres
explications, entre autres sur internet, et de demander des comptes
?
Pourtant, c’est un peu ce que semblent nous dire les médias et les
« experts » qui se penchent sur ces débats surtout rencontré sur l’internet,
ne parlant d’ailleurs de ces débats que sous le terme générique global
et péjoratif de théories de la conspiration, de paranoïa aigue, et
de maladie mentale à la limite de la criminalité !
Ces débats, qui ne font pourtant qu’exprimer, dans leur toute grande
majorité, le caractère sain d’une démocratie qui analyse et réfléchit,
s’interroge sur elle-même, ces débats pollueraient l’Internet, selon
leurs détracteurs, et mettraient en danger le devenir de l’humanité,
pas moins, d’après leurs juges zélés tous issus des médias et institutions
officiels. Tiens, tiens.
N’est-ce pas là justement, la raison de leur courroux : elles, les
voix officielles, intouchables, arrogantes, autoproclamées expertes,
obligées de se justifier, de s’expliquer devant tous ces poseurs de
questions, dont certains, beaucoup même, sont très sérieux, très documentés
et très crédibles ?
Ces officiels, accusateurs véhéments, presque des inquisiteurs, n’hésitent
pas à se retrancher derrière des théories scientifiques, psychologiques,
lesquelles concluent que l’on se met à croire aux complots dès lors
qu’on a l’impression de ne plus contrôler son environnement. Il s’agirait
de réintroduire du sens là où il ne semble plus y en avoir (13). Voilà
comment une attitude saine, la critique, devient pathologique, dans
une société qui vit du mensonge et craint la vérité.
Ainsi, à notre époque, Démosthène, Cicéron, qui ne manqueraient pas
d’écrire sur Internet, seraient certainement traités de théoriciens
de la conspiration et de paranoïaques, de malades, en raison de leur
esprit provocateur et contradictoire.
S’il y a effectivement sur internet, et ailleurs, quelques hurluberlus,
quelques vrais malades paranoïaques qui mélangent tout, sont peu crédibles,
ou sont bien maladroits dans leurs démonstrations, en résumant l’immense
mouvement de contestation des grandes versions officielles gouvernementales
à ces quelques rigolos, ne nous fait-on pas le coup de la parabole
de l’arbre qui cache la forêt ?
Projecteurs sur les maillons faibles et hop, discrédit global et définitif
sur tout le mouvement en réalité beaucoup plus vaste, sérieux et complexe
et qui, surtout, mérite mieux comme traitement !
Dans tous les faux débats pratiqués jusqu’ici sur les plateaux de télévision
occidentaux (les attentats du 11 septembre 2001, les motivations réelles
des Etats-Unis dans toutes leurs guerres et leur croisade contre le
prétendu terrorisme islamique, le réchauffement climatique version
Al Gore, la campagne de vaccination massive dans la pandémie H1N1 2009…),
le choix des invités, la façon de les interroger, les interventions
partisanes et partiales des présentateurs et commentateurs font que
systématiquement, au point que ça en paraît volontaire, le débat est
désamorcé, saboté, avant même d’avoir commencé, et évolue toujours
en faveur de la version officielle, imposée, celle du gouvernement
ou de l’institution, au point que ça en paraît suspect, à force.
Mais attention, je verse dans la maladie honteuse du siècle : la vision
paranoïaque du monde.
Il en est de même des « reportages », « documentaires » montés en épingle
pour que ne soient interrogés que les hurluberlus, montrés que les
côtés les moins sérieux, les moins crédibles et les plus repoussants
des mouvements et versions contestataires (les arbres qui symboliseraient
toute la forêt), dans le but de maintenir les populations éloignées
de ces enquêteurs « pestiférés » et de leurs analyses « démoniaques
», présentées comme paranoïaques.
Font-elles si peur, leurs démarches, que régulièrement, il faille sortir
ces « documentaires » en forme de règlements de compte qui amalgament,
simplifient excessivement, dénaturent, et font tout pour associer de
saines recherches, de crédibles remises en question à de la maladie
mentale ?
Les Effroyables Imposteurs
Un de ces derniers lynchages médiatiques, sur le domaine particulier
des attentats du 11 septembre, du dossier des vaccinations anti-H1N1,
et d’autres sujets brûlants, ne fait pas exception : Les Effroyables
Imposteurs, documentaire de Ted Anspach, diffusé sur ARTE ce 9 février
2010. (14)
Le titre fait certainement allusion au livre de Thierry Meyssan,
journaliste français, un des premiers à avoir contesté la
version officielle des
attentats du 11 septembre 2001 avec son livre-documentaire
: "L’effroyable
Imposture".
En voyant le titre du « reportage » de monsieur Anspach, je me suis
naïvement attendu à voir une enquête sur Al Gore, Tony Blair, les experts
de l’OMS accusés de corruption (15), Georges W Bush et toute son administration…
Mais non, il s’agissait en fait d’un relais de plus de l’effroyable
amalgame habituel entre esprit démocratique critique et vilain paranoïaque
voyant des complots partout. De sorte qu’une fois de plus, les vrais
débats sur ces sujets sensibles et cruciaux pour les populations soient
sabotés, noyés et découragés.
C’est certainement la seule chose véritablement effroyable montrée
par le reportage de monsieur Anspach : le sort fait à la recherche
honnête de la vérité, une fois de plus : on met tout dans le même panier,
et on ne montre au spectateur que les éléments les plus iconoclastes
en lui faisant croire que c’est tout, il n’y a rien d’autre, personne
d’autre, circulez, y a plus rien à voir. Quelle malhonnêteté.
Les spectateurs en question, piégés, l’esprit encombré de publicités
pour voiture, des répliques des joueuses de tennis sur le retour et
des analyses détaillées sur les matchs de football du Championnat,
n’ont pas, eux, les éléments pour juger, nuancer, prendre du recul
et vont se coucher en pensant que ce sont toutes ces théories de conspirations
qui sont vraiment glauques et bizarres.
Quand le menteur se drape dans la vérité, et brandit l’ironie pour
moquer le chercheur honnête, le faisant passer pour ce qu’il est, lui,
intervertissant les rôles, alors oui, l’humanité est effectivement
en grand danger, mais pas pour les raisons avancées par la propagande
officielle.
Les véritables imposteurs, dénichés grâce…à l’internet.
Al Gore
Al Gore aurait pu sérieusement figurer dans ce reportage.
Le leader des mouvements écologiques. Son film, La Vérité Qui Dérange,
qui l’a rendu si célèbre, si populaire, et si riche, est truffé de
mensonges et de contre-vérités. Et ce n’est pas moi qui le dit, je
l’ai juste lu, sur internet, non pas poussé par la paranoïa, mais par
une saine curiosité. Ce n’est pas non plus un vulgaire, obscur conspirateur
qui hante l’Internet qui diffame ainsi mais des journalistes très officiels
et un juge britannique.
Trainé en justice par un directeur d’école, le gouvernement
britannique qui avait demandé la diffusion du film-catastrophe
d’Al Gore
dans toutes les écoles du royaume s’est vu taper sur les
doigts par
un juge, sur
la base de l’Education Act 1996, qui règlemente la diffusion
de littérature ou de créations audio-visuelles "politiquement
partisanes" (16).
Dans un article sur le site net de USAToday, nous apprenons que Gore
n’est pas aussi vert qu’il le dit (17).
Vous trouverez ici toutes les 35 erreurs, mensonges, contrevérités
trouvées dans le film d’Al Gore (18).
Al Gore, si on investigue un peu, sans pour autant être paranoïaque
ni malade, est peu crédible en leader écologique, voire plus du tout
quand on apprend qu’il circule en jet privé, roule en limousine, possède
“quelques” maisons, consomme autant d’électricité que 20 familles moyennes
US, demande des cachets de 150 000/170 000 dollars pour venir donner
une conférence (la fortune personnelle de Mr Gore était de 2 millions
de dollars en 2001, elle était “officiellement” de 100 millions de
dollars en 2007) (19).
Voilà bien un effroyable imposteur. Affirmation basée sur des faits
accessibles par le net, et non sur un vilain sentiment paranoïaque.
Où sont ces informations dans les médias officiels et si intègres,
les grands journaux si critiques et les télévisions ?
Tony Blair
Tony Blair savait que l’Irak n’avait plus d’armes de destruction massive
(ADM) avant d’envoyer ses troupes dans le pays. C’est ce qu’a indiqué
mercredi William Ehrman, haut responsable au ministère britannique
des Affaires étrangères entre 2000 et 2002, alors qu’il témoignait
devant la commission Chilcot, qui va enquêter durant plusieurs mois
sur les relations entre le Royaume-Uni et l’Irak de 2001 à 2009 (20).
Déjà en 2003, des experts très officiels, très compétents, accrédités
par l’Occident et la Coalition anti-irakienne, comme Scott Ritter (21)
ou Hans Blix, le chef de des inspecteurs de l’ONU en Irak (22), étaient
formels, l’Irak était dépourvu d’ADM et de capacités pour mener une
guerre bactériologique.
Ces témoignages, complétés, recoupés par d’autres, sont très accusateurs,
et pourtant fondés, pris au sérieux (commissions, juges), et peu amènes
envers l’intégrité et la respectabilité de personnes qui nous ont dirigé
et aspirent encore à des fonctions de haute responsabilité.
Tony Blair n’a-t-il pas récemment encore, brigué le poste finalement
obtenu par le belge Herman Van Rompuy, celui de Président de l’Union
Européenne ?
Albert Osterhaus
Albert Osterhaus est le docteur Flu (le docteur Grippe) à l’OMS.
C’est un des plus grands virologistes mondiaux, conseiller officiel
sur le virus H1N1 des gouvernements britannique et néerlandais et chef
du Département de Virologie du Centre médical de l’Université Érasme,
il siège à la fois parmi l’élite de l’OMS réunie dans le groupe SAGE
(23) (Groupe Stratégique Consultatif d’Experts de l’OMS-Strategic Advisory
Group of Experts), et préside l’ESWI (24) (European Scientific Working
group on Influenza), parrainé par l’industrie pharmaceutique.
En 2009, l’ESWI recommanda des mesures extraordinaires pour vacciner
le monde entier, considérant comme élevé le risque d’une nouvelle pandémie
qui, disait-on avec insistance, pourrait être comparable à l’effrayante
pandémie de grippe espagnole de 1918.
Albert Osterhaus, haut conseiller de l’OMS est impliqué dans des dossiers
de corruption et de collusion possible entre l’OMS et les firmes pharmaceutiques
et c’est suffisamment sérieux et fondé pour que le Parlement néerlandais
(25) nourrisse des soupçons à son encontre et ait ouvert une enquête
pour conflit d’intérêts et malversations. Hors des Pays-Bas et des
médias néerlandais, seules quelques lignes dans la très respectée revue
britannique Science (26) firent mention de l’enquête sensationnelle
sur les affaires d’Osterhaus qui garde toutefois la confiance de son
ministre de la santé.
Ces trois personnes n’auraient-elles pas pu figurer dans le documentaire
Effroyables Imposteurs de Ted Anspach ? Leurs comportements, leurs
magouilles, leurs mensonges ne mériteraient-ils pas d’être plus largement
diffusés, dans le but d’informer correctement les populations ?
Ces trois exemples, loin d’êtres exhaustifs, sont hautement symboliques.
Ils représentent trois des domaines majeurs dans l’actualité, Al Gore
et le réchauffement climatique lié au CO2 dégagé par l’homme et ses
activités, Tony Blair, ses alliés étatsuniens et le déclenchement d’une
des guerres modernes les plus meurtrières et les plus coûteuses, Albert
Osterhaus et la campagne de vaccination massive contre la pandémie
2009 de H1N1.
S’intéresser à ces sujets cruciaux pour toute l’humanité, ceux-là,
ou d’autres (les attentats du 11 septembre 2001, les activités opaques
de la CIA dans le monde, les vrais enjeux du trafic mondial de drogues
en particulier le jeu trouble talibano-américain dans la production
d’opium…) et trouver matière à douter fortement des versions officielles,
des histoires gouvernementales, quand ces doutes sont repris par une
partie de la sphère officielle elle-même ou des juges et diffusés par
internet, est-ce de la maladie ?
Une vision paranoïaque du monde ? Qui traduirait le souhait de réintroduire
un sens à ce qui nous arrive. Finalement, cela pourrait bien être le
but, effectivement, réintroduire du sens, mais ce n’est pas de la maladie,
pour moi, mais du bon sens.
Selon nos gouvernants, Internet, qui relate beaucoup de ces faits inaccessibles
autrement, palliant en fait au manque d’honnêteté, de pugnacité, de
clarté et de courage des médias classiques, sous prétexte que cet internet
abrite également des iconoclastes, des thèses moins sérieuses, aux
références plus douteuses, devrait être condamné, policé et discrédité,
en entier !
Quelques poubelles dans une maison, transforment-elles toute la maison
en poubelle ?
C’est ce que ce reportage ose dire.
EN RESUME
Prenez un mouvement vaste et divers, composé de personnes crédibles,
compétentes, raisonnables, qualifiées, qui utilisent l’internet parce
qu’il est libre, accessible, pour développer des analyses percutantes,
des remises en question convaincantes, des critiques pertinentes, sur
tous les grands sujets de société, mélangez-les avec tout le reste,
surtout ce qui est ridicule, sans rigueur et amateur (l’amalgame) et
secouez dans le shaker réducteur de la diffamation simpliste, du lynchage
médiatique ‘bête et méchant’.
Apposez l’étiquette, "théories
conspirationnistes", "négationnistes".
Et le tour est joué pour éloigner le grand public de témoignages sérieux,
rigoureux et documentés, qui pourraient leur ouvrir les yeux, et démasquer
les vrais imposteurs.
Nous, vous, tous les chercheurs sérieux, honnêtes, d’Internet et d’ailleurs,
qui se démènent pour débusquer les vérités et les contrevérités là
où ils peuvent, là où on les laisse aller, devons-nous nous laisser
traiter de la sorte, pouvons-nous laisser encore longtemps ces vrais
imposteurs nous insulter et nous dénigrer avec autant de mauvaise foi
et d’arrogance ?
Honte sur eux.
Remettons-les à leur vraie place, celle des menteurs, des semeurs de
confusion et d’amalgames trompeurs, celle des tricheurs et des moralisateurs,
des vrais assassins de la vérité.
Avant que des « agitateurs » psychologiques, les « émeutiers » des
blogs et des sites internet alternatifs ne s’infiltrent comme les rats
qu’ils sont dans la toile, comme c’est très sérieusement envisagé par
les fameux donneurs de leçons officielles, ceux-là même qui usurpent
l’espoir, la paix et le changement (Un membre de l’Administration Obama
réclame « l’infiltration cognitive » des Mouvements pour la Vérité),
avant cette catastrophe pour l’humanité, il faut que tous les amoureux
des vérités et de sa recherche tenace, de la diversité, de la contradiction,
de la démocratie, se lèvent, résistent, écrivent et parlent, tant qu’il
est temps.
Quant à tous les gens qui parfois doutent bien, un peu, surtout, quand
les mensonges sont tellement évidents que même la presse officielle
ne peut le cacher, mais qui se rendorment aussitôt, l’esprit capté
par toutes les images égarantes, ou séduisantes, dans leurs postes
de télévision, et détournés des chercheurs de vérité par les vrais
menteurs, les imposteurs qui les traitent de conspirationnistes, oui
que tous ces gens brisent le sortilège de Stockholm et voient leurs
ravisseurs psychologiques pour ce qu’ils sont : les vrais tricheurs.
Dans le syndrome de Lima, sorte de variante de Stockholm à l’envers,
les preneurs d’otages se prennent à leur tour d’affection pour leurs
victimes
N’ayez aucun espoir que dans le cas de nos tourmenteurs actuels, ce
syndrome de Lima se vérifie.
Quand à moi, dans ce monde où le mensonge traduit la bonne santé, et
la recherche de la vérité, la maladie, je suis content d’être à ce
point malade.
Je ne prendrai aucun traitement.
© Pascal Sacré
(version éditée par Le Grand Soir)
Références
* Hadopi, Loppsi 2, ACTA : projets de lois en France visant à renforcer
le contrôle d’internet, à entraver la libre circulation
d’informations sous le prétexte d’une bonne intention comme la
lutte contre la pédophilie,
la protection du copyright, ou encore la protection du
citoyen contre l’internet-poubelle.
http://www.legrandsoir.info/Plutot-que-de-combattre-ACTA-rendons-le-inutile.html
Le même type de loi permettant la surveillance de l’Internet
est en place dans plusieurs autres pays. En Angleterre,
il s’agit du Regulation
of Investigatory Power Act de 2000. Aux États-Unis, le
USA PATRIOT Act de 2001 donnait de l’expansion aux surveillances
électroniques
de l’Internet qui sous l’administration Bush, autorisait
la National Security Agency (NSA) à le faire sans mandats.
Le Protect America Act
de 2007 et le FISA Amendments Act de 2008 augmentaient
encore plus ce pouvoir. En Australie, le Surveillance Devices
Bill de 2004 et le
Intelligence Services Act de 2001 donnent à peu près les
mêmes pouvoirs aux autorités australiennes et leurs services
du renseignement.
En Nouvelle-Zélande, c’est la même histoire avec le Search
and Surveillance Powers Bill qui a été introduit en septembre
2008. En Suède, le parlement
a approuvé de nouvelles lois permettant les services du
renseignement de filtrer les appels internationaux, les
fax et courriels sans ordre
de la cour.
Internet – Un champ de bataille http://www.mondialisation.ca/index....
** http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=203
Notes :
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndro...
Le 23 août 1973, un évadé de prison, Jan Erik Olsson tente
de commettre un braquage dans l’agence de la Kredietbank
du quartier de Norrmalmstorg
à Stockholm. Lors de l’intervention des forces de l’ordre,
il se retranche dans la banque où il prend en otage
quatre employés. Il obtient la
libération de son compagnon de cellule, Clark Olofsson,
qui peut le rejoindre. Six jours de négociation aboutissent
finalement à la libération
des otages. Curieusement, ceux-ci s’interposeront entre
leurs ravisseurs et les forces de l’ordre. Par la suite,
ils refuseront de témoigner
à charge, contribueront à leur défense et iront leur
rendre visite en prison. Une relation amoureuse se développa même
entre Jan Erik
Olsson et Kristin, l’une des otages. La légende veut
même
qu’ils se soient mariés par la suite, mais ce fait
fut démenti.
(2) John Pilger, http://www.johnpilger.com/
(3) Noam Chomsky, http://www.chomsky.info/
(4) Michel Chossudovsky, http://www.europesolidaire.eu/artic...
(5) Le professeur Niels Harrit a produit le 3 avril
2009 une étude qui démontrerait la présence de nano-thermite
non activée dans les
poussières du World Trade Center. Un explosif de dernière
génération, produit exclusivement par l’armée.
(6) Steven E Jones, membre du Département de Physique
et d’Astronomie Brigham Young University(BYH) : http://www.mondialisation.ca/index....
(7) Paul Craig Roberts, secrétaire adjoint au Trésor
dans l’administration Reagan.
(8) William Blum, ancien fonctionnaire du département
d’Etat américain.
(9) Scott Ritter, ex-inspecteur des Nations Unies en
Irak (de 1991 à 1998), William Scott Ritter est devenu
très
critique à l’égard de
l’Administration étasunienne depuis qu’il a révélé,
en 2003, que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes
de
destruction massive au moment de
l’invasion anglo-étasunienne de la Mésopotamie.
(10) Alison Katz, une chercheuse qui a passé 17 ans
à l’OMS, et qui le 22 janvier 2007, a adressé une Lettre
ouverte
à la nouvelle directrice
de l’agence, la Chinoise Margaret Chan, accusant l’organisation
de « corruption, népotisme, violation des statuts et
inefficacité du contrôle
interne », et concluant que « l’OMS est devenue une
victime
de la mondialisation néolibérale ». Elle dénonce «
la commercialisation de la science et
les liens étroits entre l’industrie et les institutions
académiques » et la science « corporatiste » privée,
et estime que « l’OMS doit
être le leader d’un mouvement pour transformer la façon
dont est conduite la recherche scientifique y compris
ses sources de financement, ainsi
que l’acquisition et l’utilisation des connaissances
» et que les fonctionnaires internationaux n’ont pas
le droit
de « ne pas savoir ».
(11) John Perkins, « economic hit man », ancien membre
respecté de la communauté bancaire. Dans son livre
« confession of an economic
hit man » (les confessions d’un assassin financier)
il décrit comment, en tant que professionnel très bien
payé,
il a aidé les Etats-Unis
à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres
à travers le monde en leur prêtant plus d’argent qu’ils
ne
pouvaient rembourser
pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies.
(12) Cerveau & Psycho,
n°31, janvier-février 2009, p.8, Des complots partout.
(13) Op. Cit., p.8
(14) http://television.telerama.fr/telev...
(15) Politique et corruption à l’OMS : http://www.mondialisation.ca/index....
(16) http://leconservateur.bafweb.com/in...
(17) http://www.usatoday.com/news/opinio...
(18) (19) Les funestes profits d’Al Gore,[->
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15927" class="spip_url spip_out">http://scienceandpublicpolicy.org/m...
(20) http://www.liberation.fr/monde/0101...
(21) Scott Ritter a été inspecteur des Nations Unies
pour le désarmement en Irak de 1991 à 1998. Spécialiste
de la
question irakienne, il a
publié de nombreux articles à ce sujet. Il est l’auteur
de Endgame (1999), et avec William Rivers Pitt, de
Guerre à l’Irak, ce que l’équipe
Bush ne dit pas, éditions Le Serpent à Plumes, 2002,
ISBN 2-84261-406-2. « Quand j’ai quitté l’Irak en 1998
à l’arrêt
du programme d’inspection,
l’infrastructure et les équipements avaient été éliminés
à 100%. Cela est indiscutable. (…) Et l’on peut dire
sans équivoque que l’infrastructure
industrielle nécessaire à l’Irak pour produire des
armes nucléaires n’existe plus. » Scott Ritter.
(22) Il [Hans Blix, chef des inspecteurs de l’ONU en
Irak] a fait observer que la Mission d’inspection de
l’ONU en
Iraq n’avait jamais constaté
la présence de telles armes en Iraq et que les Américains
et les Britanniques n’en ont pas découvert non plus
à ce jour (avril 2003).
M. Blix a écarté par ailleurs l’éventualité de l’utilisation
par l’Iraq d’agents chimiques comme le gaz moutarde,
le sarin ou le VX au cours
du conflit actuel. http://www.un.org/apps/newsFr/story...
(23) http://www.who.int/immunization/sag...
(24) Le Groupe de travail scientifique européen sur
la grippe (ESWI, European Scientific Working group
on Influenza),
se
définit comme
un « groupe multidisciplinaire de leaders d’opinion
sur la grippe, dont
le but est de lutter contre les répercussions d’une
épidémie ou d’une pandémie grippales » Comme ses membres
l’expliquent
eux-mêmes,
l’ESWI
mené par Osterhaus est le pivot central « entre l’OMS
à Genève, l’Institut Robert Koch à Berlin et l’Université
du Connecticut
aux États-Unis.
» Le plus significatif au sujet de l’ESWI est que son
travail
est entièrement financé par les mêmes laboratoires
pharmaceutiques qui gagnent des
milliards grâce à l’urgence pandémique, tandis que
les annonces faites par l’OMS obligent les gouvernements
du monde entier
à acheter
et
stocker des vaccins. L’ESWI reçoit des financements
des
fabricants et des distributeurs
de vaccins contre le H1N1, tels que Baxter Vaccins,
MedImmune, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur et d’autres,
dont Novartis,
qui produit le vaccin
et le distributeur du
Tamiflu, Hofmann-La Roche.
(25) Tweede Kamer der Staten-Generaal (Deuxième Chambre
des États-Généraux des Pays-Bas, elle correspond à
la Chambre basse).
(26) Article en anglais, Martin Enserink, in "Holland,
the Public Face of Flu Takes a Hit" (« Hollande, le visage public de la grippe essuie un coup »), Science, 16 octobre
2009, Vol. 326, n° 5951, pp. 350–351 ; DOI : 10.1126/science.326_350b.
[ ACCUEIL ] - [ PRESSE ] - [SCIENCE] - [ OBSERVER ] - [ INFO-CONFERENCES ] - [ DECODAGE DE 25 TECHNIQUES DE DESINFORMATION ] - [ACTION] - [ LIENS ] |