| >> |
Transcription
Matériel Thermique Actif dans la poussière de la catastrophe du World Trade
Center du 11/9
Nous revenons sur le 11/9 – l’attaque majeure à New York. Apparemment,
l’impact des deux avions n’a pas causé l’effondrement des tours,
c’est ce que conclut un article scientifique publié dernièrement.
Des chercheurs ont trouvé un explosif dans les débris, de la
nano-thermite, qui ne pouvait pas venir des avions. Ils croient
que plusieurs tonnes d’explosifs ont été placées dans les buildings
auparavant.
Journaliste : « Niels Harrit, vous-même et huit autres chercheurs
concluez dans cet article, que c’est de la nano-thermite qui
a provoqué l’effondrement des [trois] buildings. Qu’est-ce que
la nano-thermite ? »
Harrit :
« Nous avons trouvé de la nano-thermite dans les débris du 11
septembre. Nous ne disons pas que seule de la nano-thermite
a été utilisée. La thermite date de 1893. C’est un mélange
d’aluminium et de poudre de rouille, qui réagit et provoque une
chaleur intense. La réaction produit de l’acier, chauffé à 2500°C.
Cela peut être utilisé pour faire fondre. On peut aussi l’utiliser
pour faire fondre un autre acier. La nanotechnologie rend les
choses plus petites. Donc, dans la nano-thermite, cette poudre
de 1893 est réduite en d’infimes portions, parfaitement dosées.
Lorsqu’elles réagissent, une chaleur intense se développe beaucoup
plus vite. La nano-thermite peut être mélangée à des additifs
pour dégager une chaleur intense, ou servir d’explosif extrêmement
puissant. Elle contient plus d’énergie que la dynamite, et peut
être utilisée comme carburant de fusée. »
Journaliste :
« J’ai cherché [le terme] nano-thermite sur Google, et il n’y
a pas grand chose qui a été écrit sur le sujet. Est-ce une substance
largement connue des scientifiques ? Ou est-ce tellement nouveau
que la plupart des scientifiques en connaissent à peine l’existence
? »
Harrit :
« C’est une appellation collective pour des substances avec de
hauts taux énergétiques. Si des chercheurs civils (comme
moi) ne sont pas familiers avec celles-ci, c’est sans doute
parce qu’ils ne font pas beaucoup de travail avec des explosifs.
Quant
aux scientifiques militaires, il faudrait leur demander. Je ne
sais pas dans quelle mesure ils sont familiarisés avec la nanotechnologie.
»
Journaliste :
« Donc vous avez trouvé cette substance dans le WTC, pourquoi
pensez-vous qu’elle a provoqué l’effondrement ? »
Harrit : « Eh bien, c’est un explosif. Quelle autre raison pour
sa présence ? »
Journaliste : « Vous pensez que la chaleur intense a fait fondre
la structure d’acier qui supporte le building, et causé la chute
du building comme un château de carte ? »
Harrit :
« Je ne peux pas le dire précisément, puisque cette substance
peut servir les deux objectifs. Elle peut exploser
et déchiqueter les matières, et elle peut faire fondre les choses.
Les deux effets ont probablement été utilisés, comme je peux
le voir. Du métal fondu s’échappe de la Tour Sud plusieurs minutes
avant la chute. Cela indique que la structure toute entière a
été affaiblie à l’avance. Ensuite, des explosifs classiques sont
entrés en jeu. La séquence de l’effondrement en soi doit alors
être
parfaitement réglée, du haut jusqu’en bas. »
Journaliste : « De quelles quantités parle-t-on ? »
Harrit :
« Beaucoup. Il n’y avait que deux avions et trois gratte-ciels
se sont effondrés. Nous savons en gros combien de poussière a
été créée. Les images montrent des quantités énormes. Tout sauf
l’acier
a été pulvérisé. Et on sait en gros combien nous avons trouvé
de thermite qui n’avait pas réagi. C’est le ‘loaded gun’
(pistolet chargé), de la matière qui n’a pas réagi pour l’une
ou l’autre
raison. On
parle
de tonnes. Plus de 10 tonnes, peut-être 100 tonnes. »
Journaliste : « Plus de 10 tonnes, peut-être 100 tonnes, dans
les trois gratte-ciel ? Et ces substances ne sont pas normalement
présentes dans de tels buildings ? »
Harrit : « Non, non, non, non ! Ces matériaux sont extrêmement
avancés. »
Journaliste : «
Comment placez-vous un tel matériel dans un gratte-ciel,
à tous les étages ? »
Harrit : « Comment vous l’y apportez ? »
Journaliste : « Oui. »
Harrit : « Des palettes. Si je devais transporter de telles quantités
j’utiliserais des palettes. Prenez un camion et apportez-les
sur des palettes. »
Journaliste :
« Pourquoi ne l’a-t-on pas découvert avant ? »
Harrit : « Qui ? »
Journaliste :
« L’entretien, par exemple. Si vous déplacez 10 à 100 tonnes
de nano-termite, et que vous le placez à tous les
étages. Je suis juste surpris que personne n’ait rien vu. »
Harrit : « En tant que journaliste, vous devriez adresser cette
question à la société responsable de la sécurité du WTC. »
Journaliste : « Donc vous ne doutez pas un instant que cette
matière était présente ? »
Harrit :
« Vous ne pouvez pas esquiver ce genre de science. Nous avons
découvert de la thermite [active] qui n’a pas réagi. »
Journaliste :
« Quelles réactions votre article a-t-il suscité de par monde
? C’est de la connaissance tout à fait nouvelle
pour moi. »
Harrit :
« Oui, oui. Ça n’a été publié que vendredi dernier [3 avril 2009].
Il est trop tôt pour le dire. Mais l’article n’est peut-être
pas aussi révolutionnaire que vous pourriez le penser. Des centaines
de milliers de gens dans le monde savent depuis longtemps que
les trois buildings ont été démolis. Cela a été clair comme du
cristal. Notre recherche n’est que le dernier clou sur le cercueil
[de la théorie officielle]. Ce n’est pas le ‘smoking-gun’ (le
pistolet fumant), c’est le ‘loaded-gun’ (le pistolet chargé).
Chaque
jour, des
milliers
de gens réalisent que le WTC a été
démoli [de façon contrôlée].
On n’arrêtera pas cela. »
Journaliste :
« Pourquoi personne n’a-t-il découvert plus tôt qu’il y avait
de la nano-thermite dans les buildings ? Presque dix
ans se sont écoulés. »
Harrit : « Vous voulez dire dans les débris ? »
Journaliste : « Oui. »
Harrit :
« C’est par chance que quelqu’un a examiné de la poussière [du
WTC] au microscope. Ce sont de minuscules fragments rouges. Les
plus gros
font 1 mm de long, et peuvent être vus à l’œil nu. Mais vous
avez besoin d’un microscope pour voir la grande majorité d'entre
eux. C’est par chance que quelqu’un les a découverts, il y a
deux ans.
Il
a fallu 18 mois pour préparer l’article scientifique que vous
mentionnez. C’est un article très élaboré, basé sur une recherche
minutieuse. »
Journaliste :
« Vous avez travaillé sur le sujet pendant des années, parce
que tout cela n’avait pas de sens pour vous ? »
Harrit :
« Oui, plus de deux ans en réalité. Tout a commencé quand j’ai
vu l’effondrement du Building 7, le troisième gratte-ciel.
Il s’est effondré sept heures après les tours jumelles. Et il
n’y avait que deux avions. Lorsque vous voyez un building de
47 étages, haut de 186 m, s’effondrer en 6,5 secondes, et que
vous êtes scientifique, vous dites : « Quoi ? ». J’ai du la revoir
encore…
et encore. J’ai poussé le bouton 10 fois, et ma mâchoire descendait
de plus en plus bas. Au départ, je n’avais jamais entendu parler
de ce building. Et il n’y avait pas de raison visible
pour qu'il s’effondre de cette façon, tout droit vers le
bas, (zoups) en 6,5 secondes. Depuis ce
jour, je n’ai pas eu l'esprit en paix. »
Journaliste :
« Depuis le 11/9, il y a eu des spéculations et des théories
de conspiration. Que dites-vous aux téléspectateurs
qui entendent parler de votre recherche pour la première fois
et se disent, ‘Nous avons déjà entendu tout cela, il y a beaucoup
de théories de conspiration.’ Que diriez-vous pour les convaincre
que ceci est différent ? »
Harrit :
« Je pense qu’il n’y a qu’une seule théorie de la conspiration,
qui vaut la peine d’être mentionnée, c’est celle des 19 pirates
de l’air. Je crois que les spectateurs doivent se poser la question,
quelle preuve ont-ils vu qui soutienne la théorie de la conspiration
officielle. Est-ce que quelqu’un a vu des preuves, j’aimerais
en entendre parler. Personne n’a été officiellement poursuivi.
Personne n’est recherché. Notre travail devrait mener à des demandes
pour une enquête criminelle appropriée sur les attaques terroristes
du 11 septembre. Parce qu’il n’y en a jamais eue. Nous l’attendons
toujours. Nous espérons que nos résultats seront utilisés comme
preuve technique le jour venu. »
Journaliste : « Niels Harrit, fascinant, merci d’être venu. »
Harrit : « C’était avec plaisir. »
Traduction : Michel D.
|