Vérité sur le 11 septembre
IL N’A JAMAIS ETE AUSSI IMPORTANT D’EN PARLER
Des questions et des éléments de preuve “en béton armé”
pour vous aider à retrouver une assise solide
dans cette période de grande confusion à l’échelle internationale
Conférence exceptionnelle à Bruxelles
Richard Gage AIA (USA)
Fondateur de Architects & Engineers for 9/11 Truth
ISLANDE, DANEMARK, ALLEMAGNE, R.U., PAYS-BAS
BELGIQUE, FRANCE, SUISSE, ITALIE, AUTRICHE, HONGRIE
( N.B. : au 07/04/15 : déjà +800 inscrits aux Pays-Bas ! )
Lundi 27 avril 2015 à 20h00
(Ouverture des portes à 19h30)
Centre Culturel Woluwe-St-Pierre – Auditorium 660 places
Av. Charles Thielemans 93, 1150 Bruxelles
Conscience – Esprit critique – Dignité – Justice – Liberté
Venez nombreux
Conférence en anglais avec traduction
Tickets : Adultes 10 EUR – Etudiants : 4 EUR
Réservation en ligne :
OPTION 1 : http://tickasso.com/e/verite119
OPTION 2 : Mail à jlg911@gmail.com + Versement sur compte N° BE70 9793 8581 9525
(Commentaire : NOM + Nb. places Adultes + Nb place Etudiants)
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Pourquoi les gens biens gardent-ils le silence sur le 11 Septembre ?
Une analyse psychologique – PDF 30 pages – Frances T. Shure (2013-2015)
Le président de Cour suprême italienne appelle la Cour Internationale de Justice à faire une enquête sur le 11-Septembre
(21/11/12). [Ferdinando Imposimato est président honoraire de la Cour suprême d’Italie et ancien sénateur. Il a siégé à la commission anti-mafia dans trois administrations. Il est auteur ou co-auteur de sept livres sur le terrorisme international, la corruption étatique, et les questions connexes, Grand Officier de l’Ordre du Mérite de la République italienne].
Les rapports du National Institute of Standards and Technology (NIST), du 20 novembre 2005, énonce les conclusions suivantes: Les avions qui ont frappé chacun des tours jumelles ont provoqué une rupture ainsi qu’une explosion mise en évidence par une boule de feu géante. Le carburant restant a coulé sur les étages inférieurs, alimentant les incendies. La chaleur dégagée par les feux a déformé les structures du bâtiment et les deux tours se sont effondrées complètement de haut en bas. Après ces événements, il y a eu très peu de débris d’une certaine taille à l’exception de fragments d’acier et d’aluminium pulvérisé ainsi que de la poussière des planchers en béton.
Le bâtiment 7 du World Trade Center s’est également effondré, d’une manière qui était incompatible avec l’expérience commune des ingénieurs. Les trois bâtiments se sont effondrés complètement, mais le bâtiment 7 n’a pas été touché par un avion. L’effondrement du WTC 7 a violé l’expérience commune et a été sans précédent.
Le rapport du NIST n’analyse pas la nature réelle de l’effondrement. Selon les experts lors des audiences de Toronto (du 8 au 11 sept. 2011), les effondrements ont des caractéristiques indiquant des explosions contrôlées. Je suis d’accord avec l’architecte Richard Gage et l’ingénieur Jon Cole, deux professionnels hautement expérimentés de [Architects & Engineers for 9/11 Truth – forts aujourd’hui de 1.700 membres], qui sont arrivés à leurs conclusions par des tests fiables et des preuves scientifiques, ainsi que le témoignage visuel de personnes au dessus de tout soupçon, y compris les pompiers et les victimes. Le théologien David Ray Griffin qui fait autorité a décrit très précisément pourquoi l’hypothèse de la démolition contrôlée doit être prise en considération. Divers témoins ont entendu des rafales d’explosions.
Selon le NIST l’effondrement du bâtiment 7 était causée par des incendies provoqués par l’effondrement des tours jumelles. Cependant, le chimiste et chercheur indépendant Kevin Ryan a montré que le NIST a donné des versions contradictoires de l’effondrement du bâtiment 7. Dans un rapport préliminaire, le NIST a déclaré que le WTC7 a été détruit à cause des incendies provoqués par du carburant diesel entreposé dans le bâtiment, alors que dans un deuxième rapport de ce carburant n’est plus considéré comme la cause de l’effondrement du bâtiment. D’autres commentaires sur la version des événements du NIST ont été faits par David Chandler, un autre témoin expert du Journal of 9/11 Studies Letters, aux Audiences de Toronto en septembre 2012. Malgré l’affirmation du NIST de l’existence de trois phases distinctes de l’effondrement, Chandler a fait remarquer que de nombreuses vidéos disponibles montrent que, pendant environ deux secondes et demie, l’accélération du bâtiment [s’effondrant] ne peut être distinguée de la chute libre. Le NIST a été obligé de se mettre d’accord avec ce fait empirique comme souligné Chandler, et maintenant compréhensible par tout le monde.
La seule possibilité pour obtenir justice est de présenter les meilleures preuves concernant l’implication de certaines personnes dans le 11-Septembre au Procureur de la Cour pénale internationale et de lui demander d’enquêter en vertu des articles 12, 13, 15 et 17, lettres a et b, du Statut de la CPI, rappelant également le préambule du Statut:
« Reconnaissant que des crimes d’une telle gravité menacent la paix, la sécurité et le bien-être du monde »,
« Affirmant que les crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale dans son ensemble ne sauraient rester impunis et que leur répression doit être effectivement assurée par des mesures prises au niveau national et par le renforcement de la coopération internationale »,
« Déterminés à mettre un terme à l’impunité pour les auteurs de ces crimes et à concourir ainsi à la poursuite de ces crimes, rappelant que le devoir de chaque État d’exercer sa juridiction criminelle les responsables de crimes internationaux, … »
Extrait d’une lettre écrite par Ferdinando Imposimato président honoraire de la Cour suprême d’Italie au Journal of 9/11 Studies.
De Guantanamo à Tarnac. L’emprise de l’image
(13/12/11) À travers l’étude des lois et des « affaires terroristes », cet essai articule critique juridique, politique et concepts de la psychanalyse. Il porte sur l’annulation de la fonction du langage au profit du règne de l’image.
La langue de la lutte « antiterroriste » opère un renversement de l’ordre juridique et politique. La mise en scène de l’abandon des droits de la défense ou de la fin de la séparation des pouvoirs en atteste. Cette monstration nous engage dans une transformation plus profonde, celle d’une mutation de l’ordre symbolique de la société, de ce qui fait de nous des « parlêtres ».
Ce livre du sociologue Jean-Claude Payes combine analyse juridique et analyse psychanalytique. Il enregistre l’avènement d’une nouvelle écriture du droit, non plus basée sur le langage, mais sur l’image. Il ne s’agit pas seulement de faire un constat juridique, mais d’apporter une symbolisation, de créer les conditions pour que puisse se reconstruire un “nous”.
> En savoir plus sur le site de l’éditeur Yves Michel
>> Table des matières (PDF)
Des subtilités de la propagande dans les démocraties occidentales.
Un excellent documentaire du producteur américain Scott Noble d’1h40 (2008-2010, VOSTFR), qui examine les techniques sophistiquées mises en oeuvre pour vendre la guerre aux Etats-Unis et dans le reste du monde.
Des preuves dérivées scientifiquement qui offrent aux médias la confiance nécessaire pour adresser les craquelures croissantes du récit du 11/9
(19/10/2011) – Les médias sont de plus en plus confrontés à de nouvelles données probantes qui vont à l’encontre du récit officiel des attentats de 9/11.
Par exemple, le 10 octobre, le New-York Times a revu ses rapports antérieurs sur la source des spores d’anthrax utilisées dans les terribles agressions sur des membres des médias et du Sénat, après le 11-septembre. Le FBI a considéré que les lettres portant les spores avaient apparemment été produites par une main musulmane et que les spores étaient à faible composante technologique.
11-Septembre : Un important consensus
Un panel international d’experts a identifié 13 points cruciaux réfutant la version officielle des évènements
(07/10/11 – Mondialisation.ca) Je propose à l’attention de ceux qui désirent se documenter calmement, l’annonce (que vous trouverez sur Consensus911.org) de la création d’un panel international d’experts, issus de différentes disciplines et professions, qui ont travaillé depuis un an pour définir les points précis sur lesquels devra porter le travail d’une nouvelle Commission d’enquête sur le 11-Septembre.
Je vous informe aussi, à ce propos, que l’ex-Sénateur Gravel (le protagoniste de l’affaire des Pentagon Papers) a annoncé lors des récentes rencontres de Toronto le lancement d’une collecte de signatures pour demander formellement la création d’une Commission d’enquête sur le 11-Septembre dans les trois États de la Californie, l’Oregon et le Massachusetts.
Pour en revenir au Consensus911, je précise qu’ils s’agit de 22 personnes de différentes nationalités qui ont dressé une liste de questions fondamentales sur le 11 septembre 2001, questions pour lesquelles aucune réponse n’a été fournie, ou alors des réponses non satisfaisantes, même en tenant compte de la « meilleure preuve » (Best-evidence).
Si vous voulez consulter la liste de ces 22 personnes, il suffit de vous rendre sur le site Consensus911.org, ou bien vous pouvez lire les articles que j’ai publiés en italien [voir Complément, plus bas – NdT].
Pour résumer, il s’agit de 13 questions, dont 4 pour lesquelles le consensus parmi les membres du panel a été de 100%, pour trois autres de 95%, et sur celles restantes, de 90%.
Ce groupe a travaillé selon la méthode Delphi, c’est-à-dire en prenant l’avis de personnes qui ne se connaissent pas entre elles et dont l’avis n’est donc pas influencé par des éléments personnels. Les questions qui ont obtenu des scores inférieurs ou qui ont présenté des disparités entre les membres du panel ont été écartées et ne figurent pas dans le résultat final.
Le choix du groupe d’experts (qui comprend deux Italiens, Massimo Mazzucco et moi-même) a été élaboré par David Ray Griffin, aidé de ses collaborateurs.
Je vous donne ici la liste des seules quatre questions qui ont enregistré le consensus maximum de 100%. Vous pourrez consulter les détails sur les site indiqué plus haut..
Question 2 : la « meilleure preuve » disponible indique que Oussama Ben Laden n’est pas responsable des attentats du 11/9.
Question 3 : Les Tours Jumelles, selon la « meilleure preuve » n’ont pas été abattues par l’action conjointe de l’impact des avions et des incendies de bureau.
Question 5 : La « meilleure preuve » recueillie réfute la possibilité que les Tours aient pu s’effondrer à une vitesse proche de celle de la chute libre, sans l’aide d’explosifs.
Question 6 : le Bâtiment 7 (la désormais fameuse 3e tour du WTC, qui s’est écroulée ce jour-là, vers 17h20) n’a pas pu être détruit de cette manière à cause des seuls effets combinés du feu produit par les combustibles stockés dans le bâtiment et des dommages structurels subis par la chute des débris provenant de la Tour la plus proche.
Les versions officielles fournies sur ces quatre points ne tiennent pas face à la « meilleure preuve » qui émerge de toute une série de facteurs découverts lors d’enquêtes successives, mais que les institutions gouvernementales et la Commission d’enquête ont soigneusement ignorés.
Naturellement, les neuf autres questions constituent également de véritables “armes de destruction massive” pour la version officielle qui, pour ainsi dire, est pratiquement réduite à néant. Si l’initiative du Sénateur Gravel atteint son objectif, elle permettra de citer à comparaître de nombreux fonctionnaires américains de l’époque, et de les contraindre à déposer sous serment. Ce que jusqu’ici personne n’a fait, grâce à la complicité de Philip Zelikow, le directeur de la Commission d’enquête sur le 11/9, et de ses deux co-présidents, Lee Hamilton et Thomas Kean.